En traduisant le livre de Karin Leibbrandt, elle parle de l’importance de la position en demi suspension pour minimiser l’impact du cavalier sur le dos du cheval.

Donc au trot en demi suspension, on n’est ni au trot assis, ni au trot enlevé. C’est une position en suspension en dessus de la selle, le buste est légèrement avancé, les fesses un peu reculées pour bien garder son centre de gravité sur ses pieds, le bas des jambes parallèles au buste qui sont ainsi bien au contact des flancs du cheval et on maintient cette position en demi suspension sur toutes les battues.

Avec ma cliente cobaye… qui a eu exactement 3 foulées d’essai avant cette mesure de pression (donc on peut encore améliorer la position de la cavalière) on s’est rendu compte que même sans entrainement, la cavalière ne ”pesait” plus que la moitié sur le dos de son cheval, grâce aux muscles de ses jambes, de son corps qui amortissent l’impact de son corps lors des battues sur le dos de son cheval.
Un amortisseur qui divise votre ”poids” par presque deux, c’est le rêve ! C’est donc LA position idéale pour le jeune cheval ou le cheval en réhabilitation en cours de musculation en position en avant droit et ouvert.

C’est LA position où le poids du cavalier est le plus léger, l’arrière du dos du cheval s’en trouve libre pour pouvoir permettre la bascule du bassin pour un engagement optimal.

Merci a nos deux cobayes pour cet exemple très exemplaire 🙂